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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 22:36

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 21:20

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 22:42

Le blog de La Calmette

"un village de la Gardonnenque"

 

11 novembre, plaidoyer pour ne pas les oublier :

170px-Drapeau_français.PNG19 noms sont inscrits sur le monument aux morts de La Calmette, 19 enfants de notre village que cette sale guerre a fauché à la vie, entraînant parfois la disparition de toute leur famille comme ce fut le cas pour Marius Laville. Une petite expo des noms de ces soldats (sauf pour 4 personnes dont nous n'avons pu avoir des renseignements) sera présentée au cours du pot de l'amitié qui suivra la cérémonie de commémoration devant le monument. Le détail de leur affectation et de leur histoire au combat sera en annexe sous forme de fiches transmises généreusement par Jean-Marie Vialla.

 

Les années 14 et 15 ont été terribles pour le village avec 8 tués en 14 et 4 en 15 :

Georges Fabrègue, sous-lieutenant, né le 3 mars 1893, tué le 20 août 1914 à Dieure (Lorraine): 21 ans. Jeune officier fraîchement sorti d'école. Le 7 août, il est aux avant postes sur la Meurthe et combat aux alentours de Nancy...

Marius Romain Laville, caporal, né le 4 novembre 1884, tué le 17 septembre 1914 à La Crête d'Ormont (Vosges) : 30 ans

Un des premiers morts pour la France, son épouse allaitait deux jumelles. Son lait a "tourné" et toutes trois sont décédées après l'annonce de sa mort.

Emile Rogier, sergent, né le 27 juillet 1883, tué le 25 septembre 1914 aux Eparges : 31 ans

Il commandait plus d'une 20aine d'hommes, était affecté au 255e RI où beaucoup de Gardois ont servi.

Rubin Dupin, soldat, né le 16 mai 1883, mort suite à ses blessures le 8 octobre 1914 à Gap : 31 ans

Blessé lors des combats des Eparges (sud de Verdun), il décède à l'hôpital auxiliaire 40 à Gap

Alphonse Paulin Beraud, marsouin, né le 27 décembre 1881, tué le 4 novembre 1914 à Massiges (Marne) : il allait avoir 33 ans.

8e RIC(infanterie coloniale). Le marsouin Beraud a été tué lors d'une journée marquée par les explosions de mines très meurtrières pour son régiment

Emile Jules Bellut, soldat, né le 16 juillet 1884, décédé suite à ses blessures le 12 décembre 1914 à Renières (Meurthe et Moselle) : 30 ans

Il attaque le mont Mare le 12 décembre, "véritable boucherie"(1000 hommes hors de combat pour un résultat nul... 

Henri Paul Julien Martin, soldat, né le 10 janvier 1882, mort suite à ses blessures le 31 décembre 1914 à Verdun : 32 ans

Mobilisé malgré son âge, il combat dans la trouée de Charmes puis est blessé dans des combats autour de Verdun et n'a pas survécu à ses blessures

Ferdinand Rieu, soldat, né le 6 mai 1878, mort suite à ses blessures le 10 février 1915 à Malancourt (Meuse) : 36 ans

Son régiment était le régiment de réserve du 40e RI de Nîmes. Il rejoint le front en août 14 (bataille de la Marne)

Léopold Louis Euzeby, chasseur alpin, né le 20 octobre 189, disparu au combat le 14 juin 1915 à l'Hilsenfirst : 19 ans. 7e bataillon de chasseurs alpins engagé dès le 6 août 14 dans les Vosges, puis la Somme, la Belgique. Les "diables bleus" se couvrent de gloire.

Jean Joseph Boulet, soldat, né le 19 septembre 1884, tué le 20 juin 115 au bois de la Grurie (en Argonne) : 30 ans. 255e RI. Le soldat Boulet a été tué dans un des secteurs les plus meurtriers de la guerre.

Maxime, Ernest-Marie d'André, lieutenant-colonel, né le 21 janvier 1864, mort suite à ses blessures le 3 novembre 1915 en Belgique (Flandres) : 51 ans

5e régiment de chasseurs à cheval

Le village aura 3 tués en 1916, 3 en 1917, qui ont pourtant été marquées par les batailles de Verdun, de la Somme et du Chemin des Dames. En 1918, 2 soldats sont tués, en 1919, 3 anciens combattants sont morts suite à ses blessures et en 1923 un ancien combattant ( Prosper Auger) qui n'est pas inscrit sur le monument aux morts, a obtenu la mention "mort pour la France".

Joseph Joannin Tourtet, soldat, né le 13 novembre 1882, tué le 13 mars 1916 vers Verdun : 34 ans

Le soldat Tourtet (155e ou 158e RI) a été tué lors des combats pour la défense de Verdun

Emile Louis Reboul, sous-lieutenant, né le 18 février 1887, tué le 26 mai 1916 à la côte 304 à Verdun : 29 ans

255e RI, Le jour où il a été tué, les allemands ont lancé plus de trois attaques (les bombardements sont terribles : cette position a perdu plus de 10 m de dénivelé en quelques mois)

Alfred Georges Bonnet, chasseur alpin, né le 18 février 1895, tué le 7 septembre 1916 au Bois Marrières (Somme) : 21 ans

6e bataillon des chasseurs alpins. Le 4 septembre, ils prennent le bois Marrières et font une avancée de 4 km dans les lignes ennemies. Il a été tué 3 jours après la prise du bois en défendant le secteur.

Augustin Chapel, soldat, né le 15 novembre 1895, tué le 16 avril 1917 à Beaulne (Aisne) : 21 ans.

153e RI participe aux combats en Lorraine, Picardie, Flandres, Artois, Champagne. Puis est engagé dans les premiers sur Verdun, sur la Somme, aux chemins des dames,... régiment d'attaque, il subit des pertes énormes (environ 10 000 morts). 

Antoine, Marie, Joseph Baron de Joybert, lieutenant, né le 26 décembre 1871, tué le 21 juin 1917 à Prosnes (Marne) : 46 ans

Certainement officier de réserve au 266e RA, son régiment a participé à de nombreuses batailles

Aimé François Treyssede, sergent, né le 28 avril 1884, mort suite à ses blessures le 1er août 1917 à Louvemeont (Verdun) : 33 ans

Le 150e RI a été engagé en Lorraine en 14, en Argonne et en Champagne en 15. A Verdun et sur la Somme en 16, au chemin des Dames en août 17...Aimé a été tué lors de la préparation de l'offensive qui a permis de reprendre les positions perdues à Verdun depuis le 21 février 16.

    Louis Courtin, soldat, né le 12 décembre 1877, tué le 22 mars 1918 à Brizaux (Marne) : 41 ans

    Peu d'info. 71e RIT basé à Angers.

    Paul Couderc, soldat, né le 17 septembre 1894, tué le 21 juillet 1918 à Mesnil (Marne) : 24 ans

    Paul est le seul soldat tué à avoir participé à toute la guerre dans une unité de combat. Il est mort lors des dernières offensives du conflit.

    Pierre Marcellin Chapel, Lieutenant, né le 21 avril 1877, mort de maladie des suites de la guerre le 20 décembre 1918 à son domicile de La Calmette : 41 ans

    Pierre Marcellin était du 24e bataillon indochinois, bataillon notamment utilisé pour les travaux militaires.

    Ludovic Bouard, soldat, né le 6 mai 1894, mort de maladie le 3 janvier 1919 à La Calmette : 25 ans

    Il a dû participer à toute la guerre, son régiment ayant été engagé partout (privations et souffrances ont eu raison de lui)

    Louis Chantegril, soldat, né le 9 avril 1873, mort des suites de maladie le 30 août 1919 à La Calmette : 46 ans. Il a dû être employé à différents travaux de terrassement et a contacté une "maladie de service".

    Nous n'avons que peu de renseignements sur 4 combattants du village :

    • Henri Rouvière
    • Ulysse Tuffery, né le 6 mai 1869, dcd le 21 avril 1919
    • Prosper Auger, né le 20 février 1874 dcd le 30 août 1919
    • Charles Vignaud
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    2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 20:44

     

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    5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 10:06

    Le centenaire de la déclaration de guerre en 1914 a du bon en ce sens qu'il multiplie les initiatives de recherche sur les acteurs de cette "grande guerre" du XXème siècle. C'est ainsi qu'après Aimé, un deuxième TREYSSEDE est apparu dans la liste des soldats ayant laissé leur vie dans ce conflit.

    Il s'agit de Julien Paul TREYSSÈDE, 2ème classe au sein du 173 régiment d'infanterie. L'information le concernant est apparu sur le site Mémorial-GenWeb où elle peut bien sûr être consultée.

    Nous n'avons encore que très peu de renseignements concernant ce soldat, si ce n'est qu'il est consigné comme "perte" du 173 RI. Il y a cependant de grandes chances qu'il s'agisse du Julien TREYSSEDRE, inscrit juste après Aimé sur le monument aux morts de Nîmes, avec sans doute une fois de plus un erreur dans l'orthographe du nom. Ce qui au passage ne serait pas surprennant puisque Aimé TREYSSEDE a été victime de la même erreur de transcription sur le monument aux morts de La Calmette ; décidément !

    Fiche Memorial-GW Julien treyssede

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    Published by Ian - dans A creuser…
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    15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:24

    Voeux_blog-2014.gif

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    19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 13:24

    voeux_2013.jpeg

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    1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 23:24

    voeux treyssede

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    11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 19:43

    Ce jour de commémoration du 11 novembre 1918 semble tout à fait propice à l'évocation d'un monument aux morts qui présente pour notre famille un certain intérêt : celui du village de La Calmette dans le Gard.

    La_Calmette_monument_aux_morts.jpg

    En effet, si notre aïeul Aimé y figure à juste titre en sa qualité d'enfant du pays mort pour la Patrie, ce souvenir gravé dans la plaque réservée aux victimes de la "Grande Guerre" nous a interessé à plusieurs titres.

    Monument-aux-mort-la-calmette.jpgMais, avant toute chose, commençons par une petite présentation générale du monument : celui-ci a été édifié au pied de l'église du village. Il tourne le dos à l'entrée de l'édifice religieux et fait face à une petite place bordée par la rue Hippolyte Picard qu'il surplombe d'un mètre environ. Il est entouré d'un petite grille en fer forgé d'environ un mètre de haut également ; ce qui fait que lorsque les personnalités se positionnent dos au monument lors des commémorations, le muret et la grille qui le sumonte constituent une sorte de paravent idéal pour y accrocher drapeaux et blasons. En revanche, hors de question dans ce cas de poser directement les gerbes au pied du momument ; le contournement de la grille s'avère alors indispensable.

    Mais en dehors des cérémonies, le monument est au cœur de la vie du village ; notamment au moment des fêtes votives où il surplombe les évolutions des taurillons en ballade et contient les spectateurs protégés par de grandes grilles installées pour l'occasion.

    La-Calmette-2744.JPG

    Dans ces circonstances, il y a fort à parier que peu de regards se portent sur les noms gravés dans le marbre de la stèle consacrée aux enfants de La Calmette morts dans le cadre de la "Grande Guerre". Pas plus d'ailleur que sur ceux inscrits en lettres d'or sur une petite plaque fixée en dessous et consacrée à ceux  de ses enfants qui sont tombés dans les "territoires d'outre-mer" entre 1952 et 1962.

    Bien évidemment, c'est sur la plaque des victimes de la Guerre de 1914-1918 que l'on va retrouver le nom d'Aimé.  C'est déjà en soi une surprise, car on aurait pu penser que son nom figurant déjà sur le monument aux morts de Nîmes où il avait été élevé par son tuteur, il aurait pu être oublié de son village natal.

    Mais bien au contraire, non seulement son nom y figure, mais en plus il y est renseigné de son grade de Sous-Officier (Sergent, en l'occurrence).

    Malheureusement, le graveur a malencontreusement inscrit "Aimé Treyssèdre" au lieu de "Treyssède", ce qui n'est somme toute pas bien grave, si ce n'est que l'on ne citera probablement jamais correctement le nom de notre infortuné aïeul lors des commémorations, au moment de l'appel aux morts…

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    Published by CT - dans Contexte
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    27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 21:27

    Nous remercions Monsieur Georges MATHON de nous avoir fait parvenir des informations concernant un aspect peu connu de l'histoire de La Calmette : l'Hôpital Saint-Jacques. Celui-ci fut créé dans le but de donner asile aux pèlerins de passage. Il a cessé d'exister en 1584, époque à laquelle la communauté crut pouvoir disposer de ses biens. Un siècle plus lard, le souvenir en avait complètement disparu, et on ne trouvait, dans les archives communales, aucun titre rappelant la fondation, les rentes ou les revenus de cet établissement hospitalier.

    Bien sûr, nous avons ajouté ces éléments et les sources de ces informations dans la page consacrée ici à La Calmette.

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